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Mairie de Coudoux

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AccueilDécouvrir Coudoux > Histoire et patrimoineLes origines du village

Les origines du village

 

Naissance d’une communauté autour de terres agricoles

 Coudoux - place de l
Coudoux - place de l’église

Coudoux est un village très récent. D‘après une tradition solidement établie, le hameau du Petit Coudoux a été fondé au XVI° siècle. « Deux frères Jauffret vinrent du quartier des Cauvet à Ventabren pour se rapprocher de leurs champs. L’un d’eux construit la première maison qui serait appelée « maison de Marc Antoine au Petit Coudoux ». Elle portait le millésime 1535 dans un morceau de plâtre longtemps conservé par la famille Jauffret (il se serait brisé par la suite) .

La naissance des hameaux du Grand et Petit Coudoux au XVI° siècle est due uniquement à un déplacement des habitants de Ventabren. Ce qui prouve que le pays s’est augmenté uniquement par les habitants de Ventabren, c’est que les noms de familles installées à Coudoux sont exactement les mêmes dans les deux pays.

A cette époque, divers habitants de Ventabren possédant des terres au quartier de Coudoux assez éloignées du siège de la commune, voulurent résider plus prés de leur emploi et formèrent deux agglomérations principales dénommées Petit et Grand Coudoux. Ces deux hameaux bâtis sur le chemin venant de Ventabren et se dirigeant vers La Fare étaient éloignés l’un de l’autre d’une distance de moins de 800 mètres. Leurs habitants ne cessaient d’entretenir des relations suivies avec Ventabren notamment au point de vue du service religieux, de l’état civil et des sépultures. Il existe même encore après le quartier Bertrand, au levant du Collet de Bourret, un chemin qui porte le nom de « Chemin des Morts ».

L’éloignement du siège de la commune, le mauvais état des voies rurales, l’absence de pont sur le torrent du Malvallat, rendait, surtout en hiver, les communications difficiles et c’est avec raison que les « coudouciens » se plaignaient de ne pouvoir assister aux cérémonies religieuses et de faire la pénible ascension du village distant d’une lieue et demie pour les baptêmes, les mariages et les enterrements. C’est la nécessité des pratiques religieuses, si importantes en ces temps-là dans la vie des gens, qui fit apparaître déjà à cette époque chez « les coudouciens » un besoin d’indépendance vis à vis de Ventabren.

Dés 1709, les démarches et les difficultés rencontrées pour construire l’église lièrent les Coudouciens entre eux, leur firent prendre conscience de leur identité et leur révélèrent la nécessité de prendre leur indépendance et en eux naquit un besoin de liberté.

Ils prirent conscience de leur appartenance à la communauté de Coudoux. A cette époque on peut dire que les habitants de Coudoux ne veulent plus être les parents pauvres de la métropole. Ils demandent à bénéficier des mêmes droits que les habitants du siège de la commune : « puisque les habitants de Coudoux participent aux aménagements de Ventabren, il faut que les habitants de Ventabren participent aux aménagements de Coudoux ». Pendant deux siècles, les habitants de Coudoux durent lutter, jusqu’en 1950, pour obtenir leur indépendance.

« textes empruntés à M. et Mme BERTIN et Mme ROUARD ».

Les documents attachés

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Blason de Coudoux

Document PDF - 341.1 ko - Publié le 11 juillet 2012
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Coudoux - le temps retrouvé (4ème de couverture)

Document PDF - 451.1 ko - Publié le 11 juillet 2012
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